Les vases non communicants

 

Il était une fois l’Europe aux poches trouées, qui allait à la fontaine avec un seau percé. La fontaine crachait des zéros, venus d’on ne sait où, mais il fallait à tout prix éviter le naufrage du bateau pour continuer à danser sur le pont.

 

Il était une fois la corne de l’Afrique aux terres asséchées, aux fontaines taries. Le bruit assourdissant des danseurs à l’étage au-dessus couvrait les cris de faim. La marche reprit, il fallait à tout prix éviter de se faire remarquer et se débrouiller pour faire reculer la mort.

 

 

L’amorale de l’histoire, en somme.

Les commentaires

O-M

Hélas, 1000 fois hélas cette situation est totalement amorale…je confirme et déplore en silence tellement c’est ecoeurant !

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Clochette

oui je sais c’était pas hyper argumenté comme commentaire mais j’avoue que cette situation me laisse en colère mais sans voix…

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Eric

Lundi le boss de la FAO disait qu’il fallait 1,1 milliards d’euros pour lutter contre cette famine.
L’année dernière TOTAL a fait 10 milliards d’euros de bénéfice…

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