Rango, Johnny, go! (concours dedans)

Le 23 mars, comme événement planétaire, y a pas que La Mère Joie qui accouche. Certes, bébé a rarement été aussi attendu sur la Toile, mais quand même, faudrait pas que la Nouvelle Recrue prenne la grosse tête avant même d’être née, même par césarienne, c’est quand même pas top, imagine-toi qu’on doive agrandir l’ouverture… Hiiirk.

Naaaaan, demain, y a aussi la sortie du film d’animation Rango, par le réalisateur de Pirate des Caraïbes. (Vas-y voir, le site est une merveille d’animation.)

Alors qu’il mène sa vie sans histoire d’animal de compagnie, Rango, caméléon peu aventurier, est en pleine crise d’identité : à quoi bon avoir des ambitions quand tout ce qu’on vous demande, c’est de vous fondre dans la masse ?

Un jour, Rango échoue par hasard dans la petite ville de Poussière, dans l’Ouest sauvage, où de sournoises créatures venues du désert font régner la terreur. Contre toute attente, notre caméléon, qui ne brille pas par son courage, comprend qu’il peut enfin se rendre utile.

Dernier espoir des habitants de Poussière, Rango s’improvise shérif et n’a d’autre choix que d’assumer ses nouvelles fonctions … Affrontant des personnages plus extravagants les uns que les autres, Rango va-t-il devenir le héros qu’il se contentait jusque-là d’imiter ?

Han han, telle est la question ! (Tu croyais pas que j’allais te le dire, non plus ?)

Yukulélé pour les nanas d’entre toi qui rêveraient de transformer Vanessa Paradis en poupée vaudou remplie d’épingles, Rango, c’est ce grrrrraouuuu de Johnny Depp. Excuse du peu.

C’est pour ça que je vais te faire gagner Johnny Depp.

Hé, y a un trou dans ton chapeau!

Nan, je déconne. (Comment tu sais ?)

Je vais te faire gagner, attention les mirettes,

 

Trop d'la came, hé, Léon!

5 fontaines à eau et 5 T-shirts taille S


(oui, désolée, va falloir que tu trouves une demi portion à qui l’offrir … mais je suis sûre que tu as ça en magasin).

Trop de la balle, te susurre ton rejeton juste derrière toi. Si.

Or donc comment on fait ? Comme d’habitude : on se marre.

Pour gagner la fontaine à eau, tu me dis si tu aimes Johnny Depp (ou non) et pourquoi.

Pour gagner le tish, tu me dis si tu aimes Vanessa Paradis (vu que le tish est à sa taille) (ou non) et pourquoi.

Tu peux jouer pour les deux, mais tu te fends de deux commentaires (oh, eh !).

Il est permis, voire absolument conseillé, de dire des conneries, des vacheries et autres débilités. De toute façon je tire au sort, c’est juste histoire de bien rigoler.

Tu as jusque vendredi 25 mars, minuit, heure de Paris (je dis ça pour me la péter parce qu’on me lit au Canada, parfaitement), et je donne les résultats dimanche soir 27 mars sur FesseCroûte et ici même en edit.

Ca lui va pas mal, à Johnny, la chemise à fleurs...

© 2011 Paramount Pictures. Tous Droits Réservés.

Edit:

BON LES NANAS, Z’ETES GENTILLES, HEIN, MAIS QUAND EST CE QU’ON DIT DES CONNERIES ET QU’ON RIGOLE?

SI CA CONTINUE JE VALIDE QUE LES PARTICIPATIONS RIGOLOTES, TIENS.


Sisters in Arms

Des tas de centaines de kilomètres nous séparent honteusement. Nous nous sommes vues deux fois, rencontres fugaces où nous nous sommes vues et reconnues, comme une évidence qui n’a besoin ni de préambule, ni de préliminaires.

 

Je connais à présent son visage, sa voix, la couleur incroyable de ses yeux autant que son écriture. Je lis entre les lignes sa joie, sa colère, son angoisse, sa révolte, son bonheur. Ce qui ne m’empêche jamais, malheureusement, d’être indélicate. De la surestimer à force de l’admirer. Mais de la comprendre tout en étant très différente.

 

Elle m’a dit un jour récent que je la soulageais, et demandé s’il en était de même pour moi. Je lui ai répondu que non. Elle ne me soulage pas, elle m’élève.

 

Ce matin j’ai le cœur qui bat la chamade à l’unisson avec le sien. Le cœur au bord des yeux, avec elle j’attends le grand bouleversement. Je lui dis pas trop que moi aussi j’oscille entre angoisse et excitation. Que moi aussi je compte les jours, les heures et les minutes.

 

Appelle moi un psy : mercredi, je crois que je vais accoucher avec elle. Ce qui est un peu gonflé de ma part, vu qu’a priori, au vu des derniers mois aussi,  c’est elle qui devrait faire tout le boulot. Bon comme je me connais, je suis capable d’avoir mal au bide, juste par solidarité (j’ai la solidarité très con, souvent, surtout avec elle, depuis qu’on a échangé notre sang un jour de très grande connerie 2.0.). C’est con, ça sera un peu surpeuplé, au bloc, du coup.

 

Pis toute ces conneries qui la rendent mièvre à croquer, ça me fait le cœur rose (ou bleu ?) layette à moi aussi, au secours, achevez-moi tout de suite.

 

 

Ce qui est bien quand on n’a pas a chance d’avoir une sœur, c’est qu’on peut s’en choisir une.

 

Faut juste qu’elle soit d’accord.



Et moi pendant ce temps là, je tourne la manivelle…

 

Il fut longtemps l’ennemi public numéro 1, tout le monde était d’accord, pour une fois : il n’était franchement pas fréquentable.

 

A grands coups de pétrodollars et autres arrosages divers, il décida un jour de se racheter une conduite et passer ainsi du statut d’honni de tous au statut de celui qu’il faut avoir dans son carnet d’adresses sous peine d’être un looser du commerce international.

 

Il allait acheter nos avions de guerre (sic), nous lui avons donc subséquemment déroulé un tapis rouge et fait de la place pour sa petite tente en pleine capitale, alors que nous peinons à trouver des terrains dans nos campagnes profondes pour accueillir les gens du voyage ou un hébergement de fortune pour nos SDF et autres réfugiés. Bon, il avait son billet de retour, c’est sans doute ce qui a fait la différence.  (Triple LOL carpé.) (Je préfère préciser pour les esprits chagrins qui auraient atterri ici par hasard.)

 

Aujourd’hui tout le monde respire qu’en fait, il ait changé d’avis, et ne nous ait rien acheté du tout, si ce n’est notre honneur, foulé aux pieds par sa cohorte d’amazones.

 

De l’ami sulfureux, il a aujourd’hui basculé de nouveau du côté obscur de la force des dictateurs infréquentables, qu’il est de bon ton de dénoncer à nouveau publiquement, mais attention, pas trop fort quand même, on ne sait jamais.

 

Qu’est-ce qu’on fera, si c’est lui qui gagne la partie contre son peuple ? On fermera à nouveau les yeux ?

 

Je sais pas pourquoi, j’ai Dutronc dans la tête, là.


Un blog à 32 mains?

 

32 mains, ça fait beaucoup de doigts. Et beaucoup de doigts, ça fait encore plus de trucs, surtout quand au-dessus y a des têtes de Follasses.

 

C’est du réchauffé, puisque les copines en ont déjà parlé, mais ça tombe bien : les bons petits plats, souvent, c’est encore meilleur quand c’est réchauffé.

 

Un projet rigolo, sans prétention si ce n’est celui de rassembler les recettes de seize folledingues plus ou moins douées de la cuiller en bois, pour plus jamais se prendre la tête à se demander ce qu’on va bien pouvoir cuisiner pour les petites et les grandes occasions, pour ravir Chéri-Chéri, Belle-Maman ou la marmaille.

 

Avec les participations plus ou moins assidues, plus ou moins heureuses, plus ou moins rigolotes, de  Alorom, As de Trèfle, Bbflo, Béatrice, Bloody Mary, CranemouLa Mère JoieLéonie Canot, MaryMuriel Gilbert, Nanette, Poulette Dodue, Sabine, Sophie L, Thenewme, et bibi of course.

  

Des recettes à s’en lécher les doigts, donc, 100% certifiées testées, réussies ou foirées, c’est selon,  mais aussi des restos, des coups de cœur, des bouquins, des invités, même (soyons folles !) – on sait pas très bien nous-mêmes où on va, et c’est très bien comme ça.

 

Allez, invite toi à la table des Follasses! (y a notamment à la une en ce moment des rochers coco, mhmmmm!)

 

 

Qu'elle est jolie cette bannière pleine de Follasses!