Ce soir-là, alors que je rentrais d’une journée de travail comme les autres, c’est à dire pourrie et éreintante, je trébuchai à peine le seuil passé sur les sacs de piscine abandonnés par les enfants au milieu de l’entrée. Je pestai intérieurement sur le chemin à parcourir jusqu’à la buanderie, qui n’était pas si long,… Lire la suite »