Je le croise tous les matins, quand je traverse son village, peu avant huit heures. Toujours au même endroit, sur le même trottoir. Toujours chaussé de grandes bottes en caoutchouc ; sa ferme est juste à côté. Il est très grand, il doit approcher des deux mètres. Ou alors c’est le contraste. Dans sa main droite,… Lire la suite »