Un mal étrange avait frappé une bonne partie de mes collègues, hier après-midi. Moi-même je n’y avais pas échappé, et comme les autres, j’arpentais les couloirs du Knast en me massant l’épaule gauche. A quoi bon être discrète, puisque nous étions tous concernés. Une heure auparavant, elle m’avait proposé de m’asseoir. Vous avez… Lire la suite »