J’ai souvent choisi des jobs d’étudiante bien planqués, au chaud dans un bureau, si possible immense avec une moquette épaisse. Traduis: avec pas grand chose à faire, forcément, au mois d’août. Parce que bon, j’avais très souvent mieux à faire que ce pour quoi on me payait grassement (j’étais pistonnée, évidemment). La dernière année,… Lire la suite »