Ma tante, bientôt quatre-vingt-trois noëls au compteur, n’a jamais dérogé à la sacro-sainte obligation du ménage de printemps. (Ce qui, dernièrement, l’a vue sortir sur le toit de sa véranda par la tabatière du toit voisin, afin de l’en délester des cadeaux laissés par les pigeons – et se froisser une côte au passage… Lire la suite »