Aller bosser, un jour de pont, ça donne une impression de faire partie des Happy Few.
Happy, je ne sais pas, mais Few, oui.
Comme il n’y a personne pour m’en distraire, je scrute la toile à la recherche de la table de jardin qui accueillera nos agapes de l’été (note que l’été a commencé le 10 mars et que je ne suis pas en avance). Avec la vaisselle en plastique, toc mais chic, qui ira bien dessus. Je fais la liste des couleurs de vernis que je voudrais ajouter à ma collection. Et des paires de sandales que j’aimerais ajouter à mon placard.
Je cherche les trous blanc dans mon agenda de juin, plus rempli qu’un casier judiciaire de ministre, actuel, ancien ou futur, pour y caser encore quelques examens, quelques verres, quelques fêtes, quelques gâteaux découpés, quelques bougies soufflées, quelques barbecues scellant la fin d’année.
Et je fais mes cartons, au moment de faire mes adieux à ces murs, à cette porte que je poussais chaque matin depuis bientôt treize ans.
Ca sent la fin d’année autant que la merguez.

Nan?
Tu la sens pas ma merguez?
c’est gai… mais triste à la fois…
ah non, j’aime bien ce mois de juin où on a le temps de rien sauf de fêter plein de choses!
La photo <3 (nooooon je n'i pas de clavier numérique sur mon mini PC !)!
Ta de l'harissa pour tes guez ?
Le coquelicot est farceur…
(j’ai faim)
je sais pas ce que c’est un happy few…
Tu quittes ton taf ?
(comment elle suit bien l’ibère, t’as vu ?)
[…] Mentalo […]
Pas vraiment « happy » ici non plus, mais bon, c’est le week end !!
ces coquelicots sont vraiment trop beaux 😉
ce matin, c’était plutôt Floppy few au boulot… Je dirais pas qu’on avait tous la tete dans le cul, mais presque… Bonne mergouz!!
J’AIME !!
Et du temps pour bloguer, tu en gardes un peu, j’espère?