Il était une fois l’Europe aux poches trouées, qui allait à la fontaine avec un seau percé. La fontaine crachait des zéros, venus d’on ne sait où, mais il fallait à tout prix éviter le naufrage du bateau pour continuer à danser sur le pont.
Il était une fois la corne de l’Afrique aux terres asséchées, aux fontaines taries. Le bruit assourdissant des danseurs à l’étage au-dessus couvrait les cris de faim. La marche reprit, il fallait à tout prix éviter de se faire remarquer et se débrouiller pour faire reculer la mort.
L’amorale de l’histoire, en somme.
Hélas, 1000 fois hélas cette situation est totalement amorale…je confirme et déplore en silence tellement c’est ecoeurant !
On nous dira que si nous allons mal, eux iront encore plus mal…
Tellement fou…
Disons que la coïncidence des deux est assez nauséabonde…
Ça m’a choquée aussi… 🙁
Et c’est pas nouveau, ni la première fois (je crois même avoir déjà fait un billet ici même sur ce genre de parallèle).
tellement choquant et inacceptable…
Tout est dit…infecte pourtant.
Un mauvais conte de fées !
ouais pareil!
oui je sais c’était pas hyper argumenté comme commentaire mais j’avoue que cette situation me laisse en colère mais sans voix…
Lundi le boss de la FAO disait qu’il fallait 1,1 milliards d’euros pour lutter contre cette famine.
L’année dernière TOTAL a fait 10 milliards d’euros de bénéfice…