Le Jules est parti.
Pour la semaine.
Vers des contrées plus riantes, maritimes et chaudes qu’ici. On peut pas lui donner tort, même si c’est quand même un beau salaud. Paraît que c’est pour son travail. Laisse-moi rigoler. Enfin. Je compte bien lui faire un peu la tronche quand il reviendra SAUF S’IL ME RAMENE UN CADEAU, mais en attendant, je lui ai fait croire que j’allais me morfondre sévère pour pas lui faire de peine, mais je vais plutôt en profiter pour…
- dormir avec des chaussettes
- et ronfler, tant qu’à faire, en X à travers le lit
- piquer toute la couette
- dormir les volets ouverts, pour être réveillée par le jour et le concert des piafs
- lire jusqu’à pas d’heure
- me lever trop tard, être à la bourre, arriver en retard au travail
- traîner dans la salle de bain
- me vernir les ongles (j’ai mis la base samedi dernier!)
- récupérer le portable pour trier mes photos et actualiser un site en perdition
- soyons folle du timing, publier un peu dans la cuisine des copines
- tout manger le chocolat (mais pas fumer les Craven A)
- live-twitter mes soirées pilou-doudou passionnantes
- manger du Boursin à l’ail et des harengs aux pommes et faire des concours d’haleine avec les gamins ravis
- jeter un ou deux de ses vieux t-shirts pourris
- remplir des paniers virtuels de fringues, ripper et cliquer quand même sur « valider votre commande », oups
- téléphoner à une copine, boire une infu avec une voisine
- dire que du bien de lui, parce que j’ai oublié comme il est agaçant à mieux vieillir que moi
- autoriser les gamins à veiller tard vendredi soir
- finir la semaine complètement décalquée
Dommage que mes journées ne fassent que 48 heures de moyenne, tiens.

Comme ça tu comprends pourquoi quand on me demande si c’est pas trop dur le métier de mon Ours (qui part à l’autre bout du monde la moitié du temps) je peux répondre « non, ça va, il me manque mais c’est pas non plus insurmontable » !^^
Oui bon, être toujours celui qui reste, au bout d’un temps, c’est moche aussi, non?
De temps en temps il peut m’emmener dans ses valises… On ne l’a pas trop fait pour l’instant, mais je pense que si mon état se stabilise ça va devenir une habitude, tous les deux ou trois mois…
super 🙂 tu peux faire « rien que des bêtises » mais il ne faudrait pas que ça dure trop longtemps tu serais HS et surtout il te manquerait trop 😉
Mais en vrai il me manque, il le sait bien, d’ailleurs.
C’et qoi el travail de reve qui t’envoit a la plage au soleil? Hein? Hein?
C’est pas le mien, c’est celui du Jules! Le mien, il m’envoie en Teutonie du Grand Nord, au mieux.
Dormir les volets ouverts et être réveillée par le jour et les piafs, ça, je partage ce plaisir quand le Jicé est pas là ! (et pas mal d’autres de ta liste, ouais)
Surtout que là, ils sont chauds bouillants les piafs!
Et soudain je l’imagine rentrer en fin de son séjour : « ça va Mentalo ? Moi j’suis crevé, je n’ai pas pu acheté de cadeau ; on n’a pas arrêté de bosser… J’vais m’allonger un peu… (et de la chambre) Heu ? Il ne reste pas une tablette de chocolat ? ». Cela pourrait passer comme une lettre à la poste, s’il n’y avait les traces fraîches d’un coup de soleil…
Quand mon Demi part, les deux premiers jours sont les plus délicats, ensuite je profite de son absence pour cuisiner ce qu’il n’aime pas
Déjà quand il mange en terrasse le midi et qu’il fait un peu beau, je le repère de suite, tellement il bronze vite.
(le coup du cadeau c’est parce que je le soupçonne de nous lire en loucedé)
Moi aussi je veux les résolutions 1 – 2 – 3 – 4 – 5 et 13 !!!!
Mais comment vais-je lui faire quitter son havre de bonheur ?
Une suggestion mes jolies ? 😉
Pour t’obliger à vivre tout ça, Jules est OBLIGE de te ramener un cadeau… si pas, et ben il est prié de repartir une semaine…
Quel pied !!
J’aurais pu ajouter : me vernir les ongles « à l’intérieur de la maison », parce que si je vais dehors, j’ai le droit.
Et aussi regarder un truc qui fait pleurer et pleurer sans se cacher.
Le mieux que j’ai expérimenté étant quand même être seule, sans Jules, ni mouflet. Bon pas trop longtemps, après c’est un peu long, mais quand même, qu’est-ce que ça fait du bien !!
J’ai beau réfléchir, je crois que ça m’est jamais arrivé plus d’une heure ou deux 🙂
Ca doit être troooop bien!
Si tout va bien, demain soir, on pourra faire un repas bien régressif, avec les enfants, et il faut que je pense à faire un peu de tri dans les vêtements masculins.
Et dans dix jours, c’est moi qui pars (en Bavarière, comme ils disent là-bas), avec des élèves. Aucune chance que le ménage se fasse cette semaine-là…
Troquer ses enfants et mari contre des élèves, je suis un peu dubitative, j’avoue 😉
Comme c’est intrigant les trois derniers titres rangés en perle : Intelligente, Etrangère, Solitaire ….
Dans mon petit univers sur la planète terre, ce n’est pas tellement le mari qui est encombrant et m’empêche de faire ci et ça mais plutôt les mioches avec le terrible Mâ-maan ….Mais où et donc or ni car ?
Tu ne me rassures pas, je croyais que ça s’arrangeait en grandissant!